Sentir son souffle au creux de mes reins, ses mots glissés sur ma peau, mes organes se contractés sous son toucher...
Étrangement, des souvenirs refond surface, inopinément ils se creusent une place toute moelleuse dans notre vie , reprennent les apparats des samedi ensoleillés que l'on avait adorés. Un lit tout doux qui doucement extrait le firmament restant imprimé dans les prunelles de celle qu'il a aimé en même temps que le triste reflet que chaque matin je peux admirer. Ils sont tenaces, assiègent le cerveau telle une nuée ardente soufflée avec force par le cratère d'un volcan fumant, celui de l'oubli ...